Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 16:21

 

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L'ouvrage sur le colonel de Gaulle chef de corps du 507° régiment de chars de combat de Metz (1937-1939) est sorti chez NUVIS éditions.

 

Il est publié avec le soutien de la Fondation Charles de Gaulle

 

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Disponible chez :

Editions NUVIS 

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Decitre


 
Le livre:
Ce fut un travail universitaire, mais que j'ai écrit dans un style aéré et je crois agréable afin qu'il soit publiable. C'est une période de la vie de de Gaulle, qui n'avait jamais encore été traitée! J'ai consulté les sources (archives historiques de Vincennes, musée de Blindés de Saumur etc.), les ouvrages disponibles sur de Gaulle en général, mais j'ai aussi interrogé 7 anciens de son régiment, que j'ai retrouvés et qui ont apporté des témoignages inédits. Ces deux ans passées à la tête du 507°RCC de Metz (45 chars Renault R35 et 45 chars D2) ont transformé le théoricien des chars de Gaulle en un praticien. Pour la petite histoire, à l'époque la région de Metz était dirigée par un certain général Henri Giraud (que de Gaulle retrouvera à Alger) avec lequel à Metz déjà il a eu pas mal de prises de bec sur le thème de l'emploi des chars... Le supérieur direct de de Gaulle en tant que chef de corps était le général Charles Delestraint (commandant la 3° Brigade de chars), futur chef de l'Armée secrète durant l'occupation, qui est devenu son ami dès la période messine.

 

L'auteur:

Joël Cambre, ancien officier de la Défense Nationale, spécialiste de l’analyse de l’information, travaille aujourd’hui pour une firme privée. Diplômé en Histoire, l'auteur a écrit Toujours le plus! dans la cadre d'un travail de recherche universitaire. Pour mener à bien l'enquête sur le commandement de Charles de Gaulle du 507e régiment de chars de combat à Metz, l'auteur a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour.

 

On en parle dans la presse:

Valeurs actuelles :

“Toujours le plus !” De Gaulle et le 507e RCC
de Joël Cambre
Tous les biographes du Général ont traité du chef militaire et du chef politique ; l’auteur se concentre ici sur le chef de corps : le colonel com­mandant le 507e régiment de chars de combat, de 1937 à 1939. Comment de Gaulle passe de la théorie – le “char papier” – à la pratique – le “char métal”. En voici l’illustration à travers cette unité de 90 chars et ce qu’aurait pu être une division cuirassée. L’épreuve du feu a lieu du 15 mai au 6 juin 1940. Une étude inédite et fouillée, des annexes très riches sur le matériel et les unités.  

F. d’O.
Nuvis, 334 pages, 24 euros.

 

Le Figaro Magazine:

De Gaulle au combat: Quand le lieutenant-colonel de Gaulle prend le commandement du 507e régiment de chars de combat, en 1937, à Metz, ils sont nombreux à se gausser. Depuis la publication, trois ans plus tôt, de son livre Vers l'armée de métier, l'officier non conformiste s'est attiré une foule d'inimitiés. Or passant, selon la formule de Marx, des armes de la critique à la critique des armes, le lieutenant-colonel transforme son régiment en un vecteur d'attaque efficace. Au gré des réalités du terrain, ainsi le verra-t-on remettre sans cesse l'ouvrage sur le métier pour approfondir sa propre pensée (voir, à ce propos, La France et son armée, texte de 1938 que Perrin vient de rééditer). Et comme le note Joël Cambre, un ancien officier de carrière, de Gaulle démontre à quel point la devise dont il a doté son unité, «Toujours le plus!» s'applique aussi à lui-même.  

Rémi Kauffer.

«Toujours le plus!» De Gaulle et le 507erégiment de chars de combat (1937-1939), de Joël Cambre, Nuvis, 333p., 24€.

 

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Par joel-cambre
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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 16:06

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Disponible chez:

 

Editions NUVIS 

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ALAPAGE 

DECITRE

CHAPITRE

 

 

Le livre:

Que se passe-t-il quand un citoyen qui croit fermement, et depuis des années, à l’origine humaine du réchauffement climatique, décide un jour de creuser à fond le sujet pendant trois ans ? Quelles sont ses découvertes ? Son opinion s’en trouve-t-elle modifiée ? Au-delà du sujet traité, cette démarche a valeur de symbole : Est-il encore possible aujourd’hui, pour un citoyen sans soutien public ou privé, d’accéder à une information contradictoire et de se faire ainsi une opinion documentée sur un sujet aussi sensible que le réchauffement climatique ? Les réponses à ces questions se trouvent dans ce livre, sous la forme d’un exposé novateur divisé en douze thèmes qui illustrent la nature des résultats obtenus par l’auteur grâce à ses recherches. Au fil d’une quête passionnante, ce livre fait découvrir une science climatique beaucoup plus incertaine de ses méthodes et de ses résultats qu’on ne pourrait le supposer à priori, loin des affirmations péremptoires et sensationnelles, trop souvent divulguées sans raison. C’est d’ailleurs l’avis de Phil Jones, directeur de l’Unité de Recherche Climatique (CRU) de l’université britannique d’East Anglia, institut très lié au GIEC : « Ce serait supposition de ma part de dire que tous les scientifiques qui disent le débat (climatique) est clos, le disent pour la même raison. Je ne crois pas que la grande majorité des spécialistes du climat pensent cela. Ce n’est pas mon avis. Il y a encore beaucoup à entreprendre pour réduire les incertitudes non seulement pour l’avenir mais aussi pour le passé instrumental, (spécialement en paléoclimatologie). »

 

L'auteur:   

Joël Cambre, ancien officier de la Défense Nationale, spécialiste de l’analyse de l’information, travaille aujourd’hui pour une firme privée. Diplômé en Histoire, passionné de sciences depuis toujours (il pratique l’astronomie), son parcours professionnel et personnel lui a donné les outils intellectuels pour aborder un sujet comme le climat avec rigueur et méthode. C’est fort de ces atouts qu’il a exploité les documents disponibles sur le réchauffement climatique, sans pour autant être climatologue de profession. Il s’est fixé pour règle de ne rien avancer qui ne soit appuyé sur une étude scientifique publiée par les spécialistes du sujet dans des revues réputées sérieuses et rigoureusement contrôlées. Il cite ses très nombreuses sources au fur et à mesure de son exposé pour permettre au lecteur d’avoir accès, s’il le souhaite, au large fonds documentaire qu’il a consulté.

 

On en parle dans la presse:


Les Echos:

L'auteur. Joël Cambre n'est pas climatologue et ne cherche pas à se faire passer pour tel. Saint-Cyrien et passionné de science, il se présente comme un citoyen éclairé, intrigué par la thèse communément admise de l'origine anthropique du réchauffement climatique et qui a voulu mener sa propre enquête, indépendamment des chapelles et des lobbies.

L'enquête. Cette investigation lui a pris trois ans. Elle est, c'est incontestable, rigoureuse et solidement documentée : l'auteur se réfère toujours à des études publiées dans des revues à comité de lecture et cite systématiquement ses sources. L'ouvrage qui en résulte regorge de graphiques, de chiffres, d'explications - parfois ardues -de questions scientifiques souvent méconnues mais centrales pour le débat, à l'instar du long chapitre consacré à l'indicateur de « sensibilité climatique » (qui mesure de combien de degrés la température moyenne s'élèverait si l'on doublait le taux de CO2 présent dans l'atmosphère).

La thèse. Difficile de dire à quel moment Joël Cambre s'est forgé son opinion. Elle est, en tout cas, nette et tranchée. Dans la grande bataille qui oppose depuis quelques années les « réchauffistes » du GIEC aux hétérodoxes « sceptiques », l'auteur du « Changement climatique est-il d'origine humaine ? » a choisi le camp du scepticisme. Ses arguments (ou plutôt ceux qu'il emprunte aux climatologues hétérodoxes) sont dans l'ensemble assez convaincants. Il y a fort à parier que le lecteur ne refermera pas le livre sans avoir au moins révisé à la baisse son degré de confiance dans les rapports du GIEC, cette organisation onusienne dont la mission « n'est pas d'étudier le changement climatique en tant que tel, mais "les risques liés au changement climatique d'origine humaine" » - ce qui signifie qu'elle est juge et partie ! Et si, in fine, ce lecteur se dit que le peu qu'il croyait savoir est sujet à caution, et qu'il ne sait plus quoi penser du tout, Joël Cambre aura gagné son pari.

Y. V.

 

Le Figaro:

Joël Cambre n'est pas un scientifique et il le reconnaît. Dans son livre (Le changement climatique est-il d'origine humaine?, Ed. Nuvis, 210 p., 21 €), ce saint-cyrien reprend les différentes critiques faites aux nombreux climatologues qui pensent que l'activité humaine joue un rôle majeur dans le réchauffement de la planète. Sa position est celle d'un climato-sceptique modéré. L'intérêt de son ouvrage réside dans le travail rigoureux de ce passionné de sciences qui fait le point sur un sujet hautement complexe. Sa limite ? Comme la plupart des ouvrages du même genre, il critique l'idée d'un réchauffement climatique anthropique, sans s'intéresser aux risques qu'une variation climatique fait courir à la planète et à l'avenir de l'humanité. Pourtant, telle est la question.

 

Ma réponse au Figaro: les conséquences du réchauffement ne sont pas le sujet du livre. Le sujet est: le réchauffement est-il d'origine humaine ou pas? Si ce n'est pas le cas, si c'est la Nature qui en est la cause, à quoi bon dépenser des milliers de milliards de dollars au niveau mondial et sur 20 à 30 ans pour le prévenir? Cet argent ne serait-il pas plus utile ailleurs?

Par joel-cambre
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